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Économie

Sarkozy réaffirme que la fusion ANPE-Assedic ira à son terme 
Le Figaro mar. 24 nov 2009 11:22 CET

Une séance de calinothérapie collective teintée de déterminisme. C'est l'exercice inédit auquel s'est livré Nicolas Sarkozy ce lundi lors de son intervention devant les 1 700 cadres de Pôle emploi réunis en convention Porte de Versailles. « Je veux vous dire combien j'apprécie le travail que vous menez depuis des mois et combien je sais qu'il est difficile », a martelé le chef de l'État. Il faut dire que l'exercice était rendu nécessaire vu la violence de la crise et ses conséquences sur le service public de l'emploi.

L'explosion du chômage - plus un demi-million de demandeurs d'emploi de plus en un an - a fortement compliqué le travail des agents. Et le maintien de la fusion ANPE-Assedic, décidée avant la crise, a rendu le pilotage de l'ensemble plus que complexe. « J'ai parfaitement conscience que nous vous demandons de relever en même temps deux défis majeurs », a reconnu Nicolas Sarkozy avant de justifier à nouveau sa décision.

Pour le chef de l'État, cette fusion du service public de l'emploi « est essentielle pour que notre marché du travail fonctionne bien ». Une sorte de réforme « gagnante-gagnante » pour reprendre un terme très usité pendant la campagne présidentielle. Pour le chômeur, cette « fusion est synonyme de simplicité » et signifie « un seul interlocuteur pour l'aider dans sa recherche d'emploi et pour traiter son indemnisation ». Pour l'entreprise, c'est lui donner «la possibilité de nouer des liens plus forts et dans la durée avec Pôle emploi». Enfin, pour les 48 000 conseillers, « c'est plus de possibilité de mobilité et plus d'intérêt parce que vous épousez l'ensemble des carrières ».

«Ne pas arrêter au milieu du chemin»

Pour preuve de sa bonne foi, le chef de l'État s'est dit prêt à lâcher encore un peu de lest sur les effectifs. « Si Pôle emploi tient bon dans la crise, c'est aussi parce que nous avons consenti les efforts nécessaires », a rappelé Nicolas Sarkozy, en faisant référence aux 3 000 personnes qui ont été r ... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr Inscrivez vous à la newsletter du Figaro

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